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Du 7 novembre 2009 au 14 février 2010, le musée de l’Abbaye Sainte-Croix présente, en collaboration avec le musée de l’Hospice Saint-Roch d’Issoudun et le musée d’Unterlinden de Colmar, une rétrospective consacrée à une figure hors norme de la peinture française de la seconde moitié du XXe siècle, Charles Lapicque (1898-1988), véritable « empêcheur de tourner en rond ». Une soixantaine de tableaux, pour la plupart inédits révèlent les aspects méconnus d’une œuvre essentielle, manifestant la singularité d’un peintre voué à la couleur et à la question de l’espace.
Autour de l’exposition
Visites guidées les samedis 14 novembre 2009, 12 décembre 2009, 16 janvier 2010, 13 février 2010 à 16h par Gaëlle Rageot-Deshayes, conservatrice du patrimoine. Gratuit sur présentation du billet d’entrée.
Conférence organisée en partenariat avec l’association des Amis du MASC, le jeudi 3 décembre 2009 à 18h30 dans la salle d’expositions, par Philippe Bouchet, commissaire de l’exposition. Entrée libre.
Lecture des écrits de l’artiste, vendredi 15 janvier 2010 à 18h30 dans la salle d’expositions, par Jean-Louis Cousseau, comédien. Entrée libre
Concert « A la dérive, contrebasse et voix » organisé en partenariat avec l’association des amis du MASC et Vague de Jazz, le vendredi 29 janvier 2010 à 18h30 dans la salle d’expositions. Entrée libre
Contrebasse : Hélène Labarrière.
Voix : Violaine Schwartz.
Concert dans le cadre de la résidence Hélène Labarrière organisée par le C.R.D.J. (Collectif Régional du Jazz en Pays de la Loire) soutenue par la D.R.A.C. et le Conseil Régional des Pays de la Loire.
Programme : Chansons du passé en lien avec notre époque moderne.
Du 7 novembre 2009 au 14 février 2010, le musée de l’Abbaye Sainte-Croix présente plus d’une trentaine d’œuvres, peintures, pastels et collages d’Aurélie Nemours (1910-2005), figure majeure de l’abstraction géométrique d’après-guerre. L’exposition permet de rendre compte des différentes phases qui ont marqué son parcours.
Aurélie Nemours étudia longtemps avant de présenter son travail. Elle fut marquée par l’enseignement de Fernand Léger, qui prônait l’épure de l’objet plutôt que sa disparition, mais aussi par la découverte décisive de l’œuvre de Piet Mondrian.
A quarante ans passés, elle s’engage dans la voie d’une abstraction géométrique dépouillée. Ses peintures, déclinées depuis lors en séries, naissent de la recherche d’un équilibre idéal, d’une correspondance harmonieuse entre le rythme et la couleur, obtenus grâce à la combinaison réduite de formes géométriques élémentaires, d’aplats lisses et de couleurs uniformes. Ses compositions minimalistes, nées d’une démarche solitaire et rigoureuse qui confine à l’ascèse, n’en sont pas moins les véhicules d’une expérience sensuelle et spirituelle forte.